Auteur/autrice : Remy

Comment valoriser une cage d’escalier ?

L’art mural comme souffle de vie dans les circulations verticales

Dans le dictionnaire de l’architecture, l’escalier est souvent réduit à sa définition la plus brute : un organe de liaison. On le traverse par nécessité, d’un pas souvent pressé, sans y prêter attention. Pourtant, chez Lartmada, nous sommes convaincus que ces espaces de transition sont les veines d’un bâtiment. Ce sont des lieux de mouvement pur qui ne demandent qu’à devenir une expérience.

Transformer une cage d’escalier par une intervention artistique, c’est avant tout offrir un voyage au cœur du bâtiment.

Une narration en mouvement : l’art de la traversée

Investir un escalier, c’est accepter de sortir du cadre figé d’un tableau sur un mur. Ici, l’œuvre ne se regarde pas seulement : elle se traverse. Un artiste, une peinture pensée pour le lieu, un déploiement chromatique qui accompagne la foulée… Tout est conçu pour créer un rythme.

À mesure que l’on s’élève ou que l’on descend, les perspectives changent, les détails se révèlent et l’histoire se déploie. C’est une expérience immersive à double sens. La montée devient une ascension inspirante, tandis que la descente offre une nouvelle lecture de l’œuvre. Ce parcours visuel suspend le temps de la transition, transformant un effort physique en une parenthèse esthétique.

L’art du contexte : un dialogue avec l’identité du lieu

Chaque projet est une pièce unique car il naît d’un dialogue. Une intervention murale réussie n’est jamais le fruit du hasard ; elle est le miroir de l’occupant. Chaque œuvre raconte une histoire singulière :

  • L’identité de l’entreprise : Nous traduisons vos valeurs et votre ADN dans la verticalité. L’art mural devient alors un manifeste visuel de votre culture d’entreprise.
  • L’âme du bâtiment : Parfois, l’intervention rend hommage à l’histoire des murs, à l’architecture brute ou au quartier environnant, créant un lien fort entre le passé et le présent.

Chaque intention est propre au projet, au contexte et aux usages. Pour une entreprise, c’est une opportunité rare de montrer que son souci du détail et son exigence s’étendent jusqu’aux recoins les plus fonctionnels de ses locaux.

Un levier stratégique de bien-être et de cohésion

Au-delà de l’esthétique, l’art dans la cage d’escalier est un outil managérial. Dans une société qui redéfinit sans cesse la Qualité de Vie au Travail (QVT), rendre ces espaces agréables est un signal fort envoyé aux collaborateurs.

  • Encourager la mobilité active : Une cage d’escalier lumineuse et artistique incite naturellement à délaisser l’ascenseur. C’est une démarche santé qui s’ignore, portée par le plaisir des yeux.
  • Humaniser les volumes : L’art brise la froideur du béton et du métal pour apporter de la chaleur et de l’humain. Il crée des repères visuels qui facilitent l’appropriation des lieux par les équipes.
L’expertise technique au service de la poésie

Réinventer la verticalité exige une rigueur absolue. On ne peint pas une cage d’escalier comme on peint un bureau. Cela demande une maîtrise des perspectives fuyantes, une connaissance pointue de la lumière souvent artificielle et une logistique de chantier sécurisée (échafaudages spécifiques, zones exiguës).

Les équipes de Lartmada marient cette exigence technique à une sensibilité artistique de haut vol. Nous gérons l’intégralité du processus, de la conception à la réalisation, pour que la seule trace de notre passage soit l’émerveillement de vos collaborateurs chaque matin.


Et si votre prochain grand projet commençait par une marche ? L’escalier n’est plus une contrainte, c’est une opportunité. Contactez Lartmada pour concevoir une ascension à la hauteur de votre ambition.


L’Art mural en entreprise : Un levier stratégique pour la culture et la performance

Dans un contexte économique où l’agilité et l’engagement des collaborateurs sont devenus des priorités, l’aménagement des espaces de travail ne peut plus être laissé au hasard. L’intégration de l’art mural contemporain au sein des locaux professionnels s’impose aujourd’hui comme un investissement stratégique, capable de transformer une simple surface en un puissant vecteur de management et de communication.

Voici comment une intervention artistique peut redéfinir la dynamique de votre organisation.

1. Matérialiser l’Identité et les Valeurs Corporate

Le siège social est le premier point de contact physique avec votre marque. Une fresque murale sur mesure permet de donner corps à votre ADN sans prononcer un seul mot.

  • Identité visuelle forte : Contrairement à une décoration standardisée, une œuvre créée pour vos espaces traduit vos valeurs, votre histoire et votre vision en un langage universel et impactant.
  • Différenciation : Pour vos clients et partenaires, une signature artistique unique témoigne d’une entreprise audacieuse, moderne et soucieuse de son image.
2. Optimiser la Qualité de Vie au Travail (QVT)

L’environnement physique influence directement la psychologie des équipes. L’introduction de l’art dans les bureaux n’est pas qu’une question d’esthétique, c’est un levier de bien-être reconnu.

  • Réduction du stress : La présence de couleurs et de formes harmonieuses humanise les open-spaces et les lieux de passage, favorisant une atmosphère apaisée.
  • Stimulation cognitive : Un environnement visuellement riche encourage la créativité et la prise d’initiative. En brisant la monotonie architecturale, l’art mural redonne de l’énergie aux espaces de réflexion.
3. Renforcer la Marque Employeur et l’Appartenance

À l’heure du travail hybride, le bureau doit devenir une « destination ». Attirer et fidéliser les talents passe par un cadre de travail qui fait sens.

  • Attraction des talents : Une entreprise qui investit dans l’art projette une image dynamique et humaine, des critères essentiels pour les nouvelles générations de collaborateurs.
  • Fierté d’appartenance : Travailler dans des locaux inspirants renforce le lien entre le collaborateur et son entreprise. Le lieu de travail devient un espace dont on est fier de partager l’image.

4. Une démarche de Responsabilité Sociétale (RSE)

Soutenir la création artistique contemporaine est une action concrète de mécénat qui s’intègre parfaitement dans vos rapports RSE. Cela démontre un engagement en faveur de la culture et du rayonnement artistique local, positionnant l’entreprise comme un acteur engagé de la société civile.


L’Expertise Lartmada : Votre Partenaire de Transformation

Réaliser une œuvre murale en milieu professionnel demande une expertise qui dépasse la simple maîtrise du pinceau. Lartmada accompagne les directions générales, RH et communication dans chaque étape de leur projet :

  1. Conseil Stratégique : Analyse de vos besoins et traduction de vos messages clés en concepts artistiques.
  2. Direction Artistique : Sélection des styles et des palettes chromatiques en harmonie avec votre charte et votre mobilier.
  3. Exécution Professionnelle : Une mise en œuvre rigoureuse, respectant vos contraintes de sécurité, vos délais et sans interruption de votre activité.
Mur d'Eloise Gillow pour le festival Les Nouveaux Ateliers

Street art et collectivités : l’approche de Lartmada dans l’espace public

Le street art occupe aujourd’hui une place centrale dans les politiques culturelles et urbaines des collectivités. Longtemps perçu comme marginal, il est désormais reconnu comme un outil de transformation de l’espace public, de valorisation du patrimoine et de renforcement du lien social. À travers ses projets menés en collaboration avec les villes, Lartmada s’inscrit pleinement dans cette évolution, en développant une approche ancrée dans les territoires et leurs usages.

Le street art comme outil de transformation urbaine

Pour les collectivités, le street art permet de requalifier des espaces existants sans en modifier la fonction. Façades d’équipements publics, murs aveugles, espaces de circulation ou terrains sportifs deviennent des supports de création capables de transformer la perception d’un lieu.

Lartmada intervient dans cette logique de transformation douce. Les projets sont pensés en dialogue avec l’architecture, les usages et le contexte urbain. La fresque ou la peinture au sol n’est jamais un simple décor : elle participe à redonner une lisibilité et une identité à l’espace public.

Une culture accessible et partagée

L’un des enjeux majeurs pour les collectivités est de rendre la culture accessible à tous. Le street art répond pleinement à cette ambition en s’inscrivant dans l’espace public, sans barrière d’accès ni médiation obligatoire.

Les projets portés par Lartmada s’adressent à l’ensemble des habitants. Les œuvres font partie du quotidien, visibles toute l’année, et deviennent des repères familiers dans la ville. Cette présence permanente favorise une appropriation naturelle de l’art par les publics, et contribue à une véritable démocratisation culturelle.

Art urbain et identité territoriale

Chaque projet mené par Lartmada repose sur une attention particulière portée à l’identité du territoire. Le street art est ici envisagé comme un moyen de raconter un lieu : son histoire, ses transformations, ses usages et ses habitants.

Qu’il s’agisse d’un quartier résidentiel, d’un équipement sportif ou d’un centre-ville, les interventions artistiques s’inscrivent dans une réflexion globale sur le récit urbain. Lartmada privilégie des créations contextualisées, capables de renforcer l’image et la singularité des territoires qui les accueillent.

Le street art comme levier de lien social

Au-delà de la production d’œuvres, les projets de street art portés par Lartmada s’intègrent souvent dans des démarches de médiation et de participation. Rencontres avec les artistes, temps d’échange, ateliers ou visites permettent d’impliquer les habitants et les acteurs locaux.

Le processus de création devient alors un temps de partage. Il favorise le dialogue entre les collectivités, les artistes et les habitants, et redonne à l’espace public son rôle de lieu de rencontre et de vie sociale.

Cadre légal, contraintes et expertise professionnelle

Intervenir dans l’espace public implique un cadre précis. Autorisations administratives, sécurité, durabilité des matériaux, respect des usages et des contraintes techniques font partie intégrante des projets menés pour les collectivités.

Lartmada accompagne les villes à chaque étape, de la conception à la réalisation. Cette expertise permet de concilier exigence artistique et contraintes institutionnelles, garantissant des œuvres pérennes, adaptées aux usages et acceptées par les habitants.

Vers un patrimoine urbain contemporain

Les œuvres réalisées dans l’espace public s’inscrivent dans le temps et constituent progressivement un patrimoine urbain contemporain. Fresques murales, peintures de terrains sportifs ou interventions in situ deviennent des marqueurs culturels durables.

À travers ses projets, Lartmada participe à cette construction d’un patrimoine vivant, accessible et évolutif. Les œuvres témoignent d’une époque, d’un territoire et d’une vision de la ville où l’art fait pleinement partie du quotidien.

Une démarche au service des collectivités

L’approche développée par Lartmada s’inscrit dans une vision durable du street art. Plus qu’un simple embellissement, l’art urbain est pensé comme un outil au service des politiques culturelles, de la transformation des espaces publics et du lien social.

En travaillant étroitement avec les collectivités, Lartmada contribue à faire de la ville un espace vivant, partagé et porteur de sens, où l’art dialogue avec les usages, les habitants et l’histoire des territoires.

Les Nouveaux Ateliers : l’art urbain au cœur de l’identité de Port-de-Bouc

Depuis sa création en 2020, Les Nouveaux Ateliers s’est imposé comme un événement structurant pour la ville de Port-de-Bouc. Fruit d’une collaboration entre la mairie et le collectif d’artistes marseillais Lartmada, le festival a transformé progressivement cette petite commune maritime en un musée d’art urbain à l’échelle d’une ville.

Un festival ancré dans l’histoire locale

Le nom même du festival est une référence directe à l’histoire industrielle de la ville. Il rend hommage aux Chantiers et Ateliers de Provence, le chantier naval qui a été un centre de production majeur pour Port-de-Bouc jusqu’en 1966. Cette filiation entre passé industriel et création contemporaine donne au projet une profondeur symbolique : l’art est vu ici comme un vecteur de mémoire autant que comme un outil de renouveau urbain.

Depuis ses débuts, Les Nouveaux Ateliers a invité des artistes venus du monde entier à peindre les murs de la ville. L’édition 2025 rassemble une cinquantaine d’œuvres monumentales réparties sur près de 12 km², faisant de Port-de-Bouc l’une des villes européennes avec la plus forte concentration de fresques urbaines permanentes issues d’un seul festival.

L’art comme patrimoine vivant

La profusion de fresques peintes par des artistes internationaux confère à Port-de-Bouc un patrimoine artistique non conventionnel. Plutôt que de s’ajouter à des collections muséales, ces œuvres s’intègrent à l’architecture, au paysage urbain et à l’expérience quotidienne de ses habitants.

Ce patrimoine n’est pas figé : il évolue au rythme des éditions du festival, avec de nouvelles œuvres, parfois accompagnées de sculptures et d’interventions in situ. Cela transforme la ville en un espace artistique dynamique, où se redéfinit chaque année la lecture de ses murs.

Une transformation du regard sur l’espace public

Avant l’arrivée du festival, les rues de Port-de-Bouc étaient en grande partie dépourvues de peintures murales. Aujourd’hui, l’ensemble urbain raconte des histoires, évoque des imaginaires et invite à la promenade. Ce travail collectif de mise en couleur des façades a modifié la perception visuelle et affective de la ville : les murs cessent d’être des arrière-plans neutres pour devenir des points de repère et des éléments d’identité.

Convivialité, transmission, engagement social

Les Nouveaux Ateliers s’est structuré bien au-delà de la simple production d’œuvres. La programmation inclut des visites commentées, des ateliers participatifs, des événements festifs, des performances, des concerts et des moments de médiation culturelle qui impliquent directement les habitants.

L’événement agit comme un outil de cohésion sociale. En offrant un accès gratuit et direct à la création artistique, il ouvre de nouveaux espaces d’échanges intergénérationnels et interculturels. Les écoles, associations locales et partenaires culturels sont partie prenante de ces temps forts, qui dépassent le cadre strictement esthétique pour créer du lien social.

Une dynamique durable pour la ville

Au fil des éditions, Port-de-Bouc est devenu une destination reconnue pour les amateurs de street art, attirant visiteurs et passionnés de culture urbaine. Cette visibilité contribue à valoriser la ville dans son ensemble, tout en renforçant son rayonnement culturel régional.

La permanence des œuvres, visibles toute l’année, fait du festival un pilier du patrimoine local, bien au-delà de la période de l’événement. Chaque mur peint devient un repère, un lieu de rencontre et une page d’histoire collective, renforçant l’identité de Port-de-Bouc comme une ville qui valorise l’art dans la vie quotidienne.

Les Nouveaux Ateliers n’est pas seulement un festival d’art urbain. Il est devenu un moteur de transformation culturelle, sociale et patrimoniale pour Port-de-Bouc. En s’appuyant sur l’histoire locale, en engageant les habitants et en ouvrant la ville à des artistes de différents horizons, il illustre comment l’art peut être un levier de vitalité urbaine et de construction identitaire collective.

Street art et terrains de sport

Quand les terrains de basket deviennent des œuvres : l’art au sol comme nouvel espace du street art

Longtemps perçus comme de simples équipements sportifs fonctionnels, les terrains de basket urbains connaissent depuis quelques années une transformation profonde. Leur surface plane, leurs lignes géométriques et leur ancrage dans l’espace public en font aujourd’hui des supports privilégiés pour des interventions artistiques à grande échelle. À la croisée du street art, du design urbain et de la culture sportive, la peinture au sol redéfinit la manière dont on regarde, pratique et habite ces lieux.

À l’international, cette tendance est déjà bien installée. De New York à Lisbonne, des artistes investissent les playgrounds pour en faire des œuvres visibles depuis le ciel, pensées autant pour les joueurs que pour les habitants du quartier. Mais ce mouvement s’est aussi développé en France, notamment à Marseille, où des collectifs comme Lartmada ont fait du terrain de basket un véritable espace narratif et artistique.

Intervenir sur un terrain de basket implique une contrainte forte : l’œuvre ne doit jamais empêcher la pratique sportive. Les lignes réglementaires, les zones de jeu et la lisibilité du terrain restent prioritaires. La création se construit donc avec ces éléments, et non contre eux.

La peinture au sol devient alors un travail d’équilibre entre esthétique et usage. Elle joue avec les aplats de couleur, les motifs, les rythmes visuels, tout en intégrant les marquages sportifs comme partie prenante de la composition. Cette approche transforme le terrain en un espace à double lecture : œuvre graphique quand il est vide, surface de jeu vivante dès qu’il est occupé.

Lartmada : inscrire l’art dans les usages quotidiens

À Marseille, Lartmada s’est imposé comme un acteur de référence dans la transformation artistique des espaces publics, et notamment des terrains sportifs. Leur approche se distingue par une attention particulière portée au contexte, à l’histoire des lieux et à leurs usages réels.

Plutôt que d’imposer une image spectaculaire déconnectée du territoire, le collectif développe des projets où la peinture devient un lien entre sport, mémoire locale et vie de quartier.

La Rose Bégude : le terrain comme paysage

Sur le terrain de basket de La Rose Bégude, Lartmada a conçu une œuvre pensée à partir du quartier lui-même. La peinture au sol s’inspire d’une lecture presque cartographique du territoire, évoquant son histoire et son évolution. Vue d’en haut, la composition fait écho à un paysage, à une trame urbaine, créant une relation directe entre le terrain et son environnement.

L’intervention ne se contente pas d’embellir l’équipement sportif : elle donne au lieu une identité forte, reconnaissable, tout en conservant une parfaite lisibilité du jeu. Le terrain devient ainsi un point de repère, autant pour les joueurs que pour les habitants.

La Rosière : couleur et réappropriation

À La Rosière, le projet s’inscrit dans une dynamique de réactivation d’un espace sportif de proximité. La peinture au sol repose sur un travail chromatique marqué, avec des couleurs franches et structurées, pensées pour redonner de l’énergie au lieu et encourager sa fréquentation.

Ici, la peinture agit comme un signal. Elle attire le regard, redonne de la valeur à un équipement parfois banalisé, et invite les jeunes comme les moins jeunes à se réapproprier le terrain. Le geste artistique accompagne un usage quotidien, sans le surcharger ni le détourner de sa fonction première.

L’Estaque : dialogue avec le paysage et le quartier

À L’Estaque, quartier emblématique de Marseille, Lartmada a développé une approche plus contextuelle encore. Le terrain de basket s’inscrit dans un environnement urbain et paysager fort, et la peinture au sol dialogue avec cette identité singulière.

La composition joue avec les formes, les lignes et les couleurs pour créer une continuité visuelle entre le terrain et son cadre. L’intervention ne cherche pas l’effet spectaculaire, mais une intégration subtile, presque évidente, qui fait du terrain un élément à part entière du paysage du quartier.

Ce qui distingue la peinture de terrains de basket des fresques murales classiques, c’est leur rapport direct à l’usage. Ces œuvres sont piétinées, traversées, mises à l’épreuve par le jeu.

Les projets de Lartmada illustrent bien cette philosophie : l’art n’est pas là pour figer l’espace, mais pour l’activer. Il accompagne les pratiques, valorise les lieux et renforce le sentiment d’appartenance.

Vers une nouvelle manière de penser l’espace public

La peinture au sol des terrains de basket s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’aménagement urbain. Elle montre que l’art peut intervenir là où on ne l’attend pas forcément, dans des espaces du quotidien, accessibles à tous, sans médiation ni cadre institutionnel lourd.

À travers des projets comme ceux de La Rose Bégude, La Rosière et L’Estaque, Lartmada participe à cette évolution : faire de l’art un outil de transformation douce de la ville, capable de relier sport, culture et territoire, et de redonner du sens à des lieux partagés.